

Avant de regagner la “campagne” au bord de Paris, nous avons encore parcouru le Musée Carnavalet. L’entrée est gratuite, heureusement, car c’est un musée un peu décevant, surtout après tout ce qu’on a vu les derniers jours. Nous aurions du commencer par celui-ci et garder les autres pour la fine bouche...
La partie la plus intéressante était les peintures et dessins de démolition des vieux quartiers, notamment les maisons construites sur les ponts de Paris. A cause des incendies qui pouvaient se propager de rive en rive, les notables préféraient éloigner ce danger.
Vers midi transport en métro à la Porte Dorée. Elle n’a rien de dorée, mais l’appellation vient de d’orée (à l’orée du bois). Déjeuner sur l’île de Reuilly dans le lac de Dausmenil. Qualité honnête, petites portions (les entrées), prix assez élevées, clientèle de gens d’affaires collectionnant les notes de frais. Il y avait un beau soleil, mais à l’ombre d’un grand arbre avec des pousses de feuilles et un vent frisquet, on a fini par changer de table, au grand dam du service légèrement énervé.

En tout une marche de plus de 2 heures, près de 10 km, sans la visite du parc floral pas très invitant.

Le soir “Pedro et le Commandeur”, piéce de Lope de Vega (1562-1635), jouée par la Comédie Française dans une mise-en-scène voltigeante et musicale. Les comédiens portaient des masques, de sorte qu’ils devaient compenser par les gestes, les positions du corps, la diction, les vêtements... Belle soirée, qui nous changea du théâtre néerlandais...


Verdure et théâtre
Mercredi 14 mars 2007