Il y a encore quelques grands classiques au programme. Nous sommes allez voir Notre-Dame, en passant la file de touristes qui voulaient monter la tour. Un panneau vise les innocents qui n’ont aucune condition physique et pourraient poursuivre en justice l'évêché en cas d’accident cardiaque: Attention: “escalier de 380 marches sans ascenseur”.  N’ayant pas envie d’attendre notre sort, nous sommes entrés immédiatement dans la cathédrale.


Mo a envie d’un audio-guide. Un seul a suffit, le commentaire abonde dans le prosélytisme religieux. N’empêche que l’architecture et les vitraux restent impressionnants.

Nous pouvons nettement distinguer l’évasion des colonnes principales soutenant la voûte, pour éviter qu’elle ne s'écroule vers l’intérieur. Incroyable que cela tienne toujours, alors qu’ailleurs des balcons et embellissements tombent à la moindre tempête.


Après un passage fructueux à la librairie Gibert nous avons déjeuné chez Basilico, un traiteur italien authentique, mais mini: 2 tables à l’intérieur, 3 dehors. C’est une adresse du Routard à la rue des Carmes, 5e, près de la place Maubert. Excellents raviolis à la ricotta.


Après un passage à la boutique d’Aigle pour une veste sportive, nous passons au plat de résistance: dernière visite guidée avec Evremond Bac.
L’affluence augmente: 40 personnes aujourd’hui, heureusement que nous savons accélérer le pas pour rester près de lui. Et comme hier, nombreux passages dans les cours et de pétulantes petites histoires. Comme cette maison dite du puits, à la rue de Bourbon-le-Château, avec une petite cour en forme de puits et un escalier en colimaçon surmonté d’une verrière. Ecoutez l’extrait sonore.

Bien-sûr nous avons droit à l’explication du ciel, du purgatoire et de l’enfer à la brasserie Lipp. pour le ciel il s’agit des places réservées par les garçons serveurs aux gens célèbres au rez-de-chaussée près de la fenêtre, l’enfer, pour les inconnus,  ets au premier étage et le “purgatoire” au fond du rez-de-chaussée.


Nous avons fini le tour dans une petite cour très mignonne, près du célèbre café Procope.


Evidemment le café nous intriguait: En bref, l’intérieur est un musée, avec plein de lettres (facsimilés?), des salles discrètes pour des réunions privées, et une foule de détails intéressants.
Certaines portes par exemple portent les inscriptions “Citoyens”, respectivement “Citoyennes”.


Pour les consommations: véridique chocolat chaud, et “café crême” raté par contre, peut-être du à l’heure tardive dans l’après-midi.


Le soir dîner à la célèbre brasserie Bofinger, tout près de “chez nous” et de Bastille.


Elle est célèbre pour sa verrière et son décor authentique du début du 20e siècle. Inutile d’y aller sans réserver, c’est complet tous les soirs. Et ne vous énervez  pas en réservant, la réception est glaciale. Si vous insistez, Madame vous concédera une place fumeur si vous êtes non-fumeur, et à l’inverse aussi je suppose. Une fois à l’étage le maître d’hôtel, nous a mis gentiment dans un coin non-fumeur par contre ...


Le dîner était super, huîtres absolument fraîches, et un saumon accompagné d’une sauce à se rouler par terre. L’assiette de Mo était impeccable. Le tout couronnée d’une île flottante, que voulez vous de plus? Regardez ici pour quelques autres avis, en tout cas une adresse qui vaut la peine d’être essayée.

 

Saint-Germain-des-Prés

Mardi 13 mars 2007

 
 
Made on a Mac
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