Le jour de notre départ est arrivé. Pas besoin de réveil, branle-bas de combat dès l’aube. A 10 heures tout est plié, rangé, nettoyé, bagages dans un coin de l’appartement. Nous pouvons les laisser jusqu’à 3 heures, le temps d’un peu se balader et de déjeuner, bien que nos successeurs arrivent déjà avant midi.


Pendant que Mo et Sophie font un peu de shopping, je visite l’exposition “The air is on fire” de David Lynch à la Fondation Cartier pour l’art contemporain. Encore un bâtiment de Jean Nouvel!


Exposition à 4 volets: tableaux grand format, violents et inquiétants, photographies, classiques et manipulées, courts-métrages provocants, et finalement des dessins, faits en toutes sortes d’occasions et sur toutes sortes de supports. Ce sont surtout ces dessins qui fascinent, certains très détaillés, d’autres couchés sur le support en quelques traits.


Pour le déjeuner rendez-vous à la brasserie Louis-Philippe avec des amis à Sophie, Eric, Marie et le petit Ulysse. Mets simples, mais très bons et pas trop cher. La salade de lentilles était exceptionnelle. Nous avons mangé au premier étage, accessible par un étroit escalier en colimaçon. Le serveur montait sans se tenir avec cinq plats sur le bras. De la Haute Ecole!


Après un retour sans histoires par TGV, nous retrouvons notre environnement habituel: Trottoirs vides à 20 heures, jeunes gens parlant haut dans les lieux publics, et surtout beaucoup plus d’espace à la maison. Fini le coude-à-coude parisien.


Et si c’était à refaire? Oui, bien sûr, mais ailleurs, toujours à la découverte d’autres horizons, urbains ou naturels. La formule permet vraiment de se “frotter” au quartier, prendre connaissance des préoccupations majeures des habitants, de visiter l’essentiel à l’aise. Il est bien sûr nécessaire de prendre quelques précautions pour l’appartement, viser assez haut et bien interpréter la description. Il est souvent aussi possible de louer des mini-appartements standards dans un complexe (par exemple Pierre-et-Vacances à Paris), mais on reste alors plus étranger à la ville que dans notre repère au 3e étage en plein coeur du Marais. L’avantage d’un appartement standard consistera dans des formalités plus simples, comparé à une location auprès d’une agence intermédiaire. Nous avons du faire un contrat avec l’agence, un autre avec la propriétaire, déposer une garantie, des copies de nos papiers d’identité etc. C’était le seul obstacle et inconvénient, le reste nous plaisait beaucoup et la météo a été superbe, c’était le printemps!


Ce blog se termine ici; néanmoins il se pourrait que je le reprenne pour une traversée de l’Atlantique à bord d’un des plus grands paquebots du monde au mois de juin....

Tout est bien qui finit bien.

Samedi 17 mars 2007

 
 
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