

Il est temps de prendre une bouffée d’air frais à la campagne. L’obtention des billets n’était pas évidente à la gare de Lyon, en dépit de la préparation par internet. Files interminables devant le guichets, et les automates de la SNCF ne connaissent pas “Fontainebleau-Avon”. Finalement trouvé 2 automates du style RER, qui savent “livrer la commande” (disait l’écran). Nous attrapons le train de justesse, en oubliant de composter. encore une de ces opérations très franco-françaises.
A Fontainebleau, transfert en bus de la ville vers le château, traversant une ville de province encore endormie à midi le samedi. Les restaurants renseignés par le Michelin sont soit fermés, soit en-dehors de la ville et on rente à la bonne franquette dans un établissement qui à l’air sympa. mais le goût et les soins ne suivent pas, malgré les efforts du patron de vanter sa cuisine.

L’endroit fourmille de références faites à Napoléon Bonaparte, qui y vécut. En 1814 il descendit ces marches pour partir en exile à l’île d’Elbe.

L'entrée du château se fait par une petite porte. Ici aucune des foules de Paris, nous sommes quasi seuls. La galerie François 1er est très belle et vaut le détour, ainsi que le jardin anglais. Le reste du parc est très français, lignes droites interminables. Le seul divertissement consiste dans l’observation des parents qui essayent d’apprendre à leurs petits de rouler en vélo.

Château de Fontainebleau
Samedi 10 mars 2007